Au Japon, l’Anko, confiture d’azuki rouges, est très connue : une délicieuse compote de légumineuses que l’on a envie de refaire sans cesse.
Les haricots utilisés pour préparer cette confiture sont à tort appelés « soja rouge » ou haricots azuki (Vigna angularis) ; en réalité, ils n’ont rien à voir avec le soja jaune que nous connaissons (Glycine max), puisqu’ils appartiennent à des genres et espèces différents.
J’ai essayé de préparer l’anko dans cette version et je dois dire que j’en suis très satisfaite.
L’anko peut s’utiliser de multiples façons, même simplement étalée sur du pain comme une confiture ordinaire.
L’anko se marie très bien avec la glace, surtout au lait (fiordilatte) ou à la vanille : essayez !
Au Japon, on garnit aussi les dorayaki, un gâteau typique composé de deux pancakes fourrés d’anko.
Je vous laisse quelques autres recettes asiatiques :
- Difficulté: Très facile
- Coût: Économique
- Temps de préparation: 10 Minutes
- Temps de cuisson: 30 Minutes
- Portions: 1 pièce
- Méthodes de cuisson: Cuisinière
- Cuisine: Japonais
- Saisonnalité: Toute l'année
Ingrédients — Anko, confiture d’azuki rouges
- 200 g azuki rouges (cuits)
- 100 g malt de riz
Étapes
La première opération consiste à bien laver les haricots azuki (en japonais, cette opération s’appelle Shibunuki, extraire la saveur âcre), puis à les laisser tremper une nuit dans de l’eau froide.
Rincez les haricots, mettez-les dans une casserole avec de l’eau, portez à ébullition et faites bouillir 5-10 minutes, puis égouttez l’eau.
Couvrez ensuite les haricots avec de l’eau de manière à ce qu’ils soient recouverts deux fois : c’est-à-dire que si la hauteur des haricots dans la casserole est de 2 cm, il faudra ajouter de l’eau jusqu’à 6 cm de hauteur (j’espère être claire).
Ajoutez 50 g de malt, mélangez et allumez le feu.
Laissez s’évaporer la plus grande partie de l’eau, puis ajoutez les 50 g restants de malt, mélangez et poursuivez la cuisson. À la fin, la confiture devra être bien moelleuse.
À ce stade, c’est vous qui décidez : vous pouvez la laisser telle quelle ou la mixer avec un mixeur plongeant comme je l’ai fait !
Vous pouvez la mettre en bocaux et les mettre sous vide pour la conserver plus longtemps.
La première opération consiste à bien laver les haricots azuki puis à les laisser tremper une nuit dans de l’eau froide.
Mettez les haricots couverts de 2 doigts d’eau dans la cocotte ouverte, faites-les bouillir 5-10 minutes, puis égouttez l’eau.
Recouvrez ensuite les haricots avec de l’autre eau de sorte qu’ils soient recouverts deux fois : si la hauteur des haricots dans la casserole est de 2 cm, ajoutez de l’eau jusqu’à 6 cm de hauteur ; ajoutez 2 cm d’algue kombu, fermez la cocotte et faites cuire 25 minutes à partir du sifflement.
Éteignez et laissez refroidir dans la cocotte.
Mettez les azuki cuits dans le bol du mixeur ; ils devraient avoir absorbé toute l’eau. Mixez 20 s à vitesse 4, ajoutez les 100 g de malt et juste un filet d’eau pour couvrir le tout. Si, en refroidissant, ils n’ont pas absorbé l’eau, ce n’est pas nécessaire.
Cuisez 30 min à 100 °C, vitesse 2 sans le gobelet doseur (attention aux éclaboussures). Ensuite, mixez 30 sec à vitesse 6 pour obtenir une confiture veloutée.
Vous pouvez la mettre en bocaux et faire le sous-vide pour la conserver plus longtemps.
La version originale de l’anko prévoit des quantités égales d’azuki et de sucre ; dans la recette ci-dessus je n’en ai utilisé que la moitié. Je vous propose une version très rapide de l’anko, à préparer souvent, car au lieu de 100 g de sucre on n’utilise qu’une cuillère de malt de riz.
Je vous assure que, comme l’azuki est déjà un petit haricot naturellement sucré, une seule cuillère de malt suffit pour la rendre délicieuse.
Partir d’un bocal d’azuki en verre contenant uniquement de l’eau et du sel : rincez-les bien.
Versez-les dans une petite casserole avec 70 g d’eau et une cuillère de malt ou de sirop de riz complet, et faites cuire à feu doux pendant 20 minutes jusqu’à ce que ça sèche. Mixez bien au mixeur plongeant et voilà l’anko version express.
Conseils de Daniela
Ne préparez pas plus d’une dose d’anko car, de toute façon, elle ne se conserve pas très bien. Si vous en faites davantage et que vous cuisez les azuki en cocotte, il est préférable de la répartir en bocaux et de la congeler.
FAQ (Questions et réponses)
Puis-je préparer l’anko avec d’autres légumineuses ?
Oui bien sûr, même si ça ne s’appellera plus « anko » mais confiture de cannellini ou de lentilles. Utilisez toutefois une légumineuse au goût neutre ; avec des borlotti, par exemple, le résultat peut être un peu plus marqué en goût.
Puis-je congeler l’anko ?
Bien sûr, vous pouvez congeler les bocaux comme pour toute autre compote de fruits.
Peut-on préparer l’anko avec des azuki en bocal ?
Oui, faites juste attention qu’ils soient en bocal et qu’ils contiennent uniquement de l’eau et du sel. Avec des haricots secs que l’on cuit ensuite en cocotte, le résultat est généralement plus sucré et plus savoureux.

